@monnomestmonnom, tu soulèves certains arguments intéressants, mais je relève quelques points qui méritent un complément d’information.

Évidemment qu’on n’est pas des cyborgs, mais c’est une image qui marque les esprits pour expliquer le propos. Car même en se débarrassant des GAFAM, l’humain aura tendance à vouloir conserver des outils technologiques – et donc rester à l’état de « cyborg » – c’est pour cela qu’il faut s’arranger pour qu’on puisse les utiliser de façon qui ne nous nuit pas.

Aral Balkan a publié de nombreux articles où il met en avant le rôle central des pouvoirs publics pour réguler (exemple ici : https://ar.al/2018/11/29/gdmr-this-one-simple-regulation-could-end-surveillance-capitalism-in-the-eu/). Je ne vois pas où il est question de tout faire reposer sur les seules épaules des gens.

Et sans vouloir troller, je voudrais quand même répondre à « Est-ce qu’on a demandé aux utilisateurs des services proposés par les multinationales du web si ils consentaient à ce que leurs traces soient collectées… » car la réponse est… oui. Le succès des GAFAM vient pour beaucoup des centaines de millions de gens qui ont décidé de se créer un compte chez eux et qui continuent à alimenter ces ogres même en connaissant leurs dérives.

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